Illustration des catégories monétaire, obligataire, diversifiée et actions

À fin juillet 2026, la Banque de France mesure une performance sur douze mois de 15,8 % pour les fonds actions, 7,3 % pour les fonds mixtes, 2,11 % pour les fonds monétaires et 1,3 % pour les fonds obligataires. Ces moyennes de catégorie décrivent le marché et ne remplacent pas l’analyse de chaque fonds.

À retenir

  • Les fonds non monétaires progressent de 7,0 % sur douze mois mais reculent de 0,2 % en juillet.
  • Les fonds actions affichent 15,8 % sur douze mois et une baisse mensuelle de 0,4 %.
  • Les ETF actions du périmètre atteignent 17,7 % sur douze mois, avec 66 milliards d’euros d’encours.
  • Les périodes, les frais et la composition des catégories doivent être vérifiés avant toute comparaison.

Un mois de recul après une progression annuelle

La Banque de France indique que les fonds non monétaires affichent 7,0 % sur douze mois à fin juillet 2026, contre 8,1 % un mois plus tôt. Leur performance mensuelle s’établit à -0,2 %, sous l’effet de replis dans les catégories obligataire, mixte et actions.

Cette combinaison rappelle qu’une performance sur douze mois et un résultat mensuel répondent à des périodes différentes. Un mois négatif peut coexister avec une progression annuelle encore élevée.

Les chiffres par grande catégorie

Les fonds actions affichent 15,8 % sur douze mois et 457 milliards d’euros d’encours. Les fonds mixtes atteignent 7,3 % et 345 milliards d’euros, tandis que les fonds obligataires se situent à 1,3 % avec 384 milliards d’euros d’encours.

Les fonds monétaires enregistrent 2,11 % sur douze mois, 0,19 % sur le mois et 441 milliards d’euros d’encours. Les fonds indiciels cotés inclus dans la catégorie actions atteignent 17,7 % sur douze mois et représentent 66 milliards d’euros.

Ce que ces moyennes ne disent pas

Les catégories regroupent des stratégies, des niveaux de frais et des expositions qui peuvent varier fortement. La Banque de France précise aussi que les performances sont nettes des frais de gestion, mais avant les éventuels frais d’entrée et de sortie.

Pour analyser un fonds, il faut revenir à sa part exacte, à son DIC, à son historique de valeur liquidative et à son portefeuille. Les moyennes de marché servent de contexte, pas de note individuelle.

Pour aller plus loin

Investscore France est un média et cabinet d’analyse. Ces contenus ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé, une recommandation d’achat ou une sollicitation à investir.